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Voici un petit journal, pas vraiment intime, mais dans lequel on trouve un peu tout et n'importe quoi ! Ca parle d'actualité, de cinéma mais aussi de photos, de cuisine, de BD, de musique... Bref on y trouve un peu tous les ingrédients de la (ma) vie lyonnaise !

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La graine et le mulet

« Sète, le port. Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Père de famille divorcé, s'attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et de tensions que l'on sent prêtes à se raviver, et que les difficultés financières ne font qu'exacerber, il traverse une période délicate de sa vie où tout semble contribuer à lui faire éprouver un sentiment d'inutilité. Une impression d'échec qui lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu'à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant. Seulement, rien n'est moins sûr, car son salaire insuffisant et irrégulier, est loin de lui offrir les moyens de son ambition. Ce qui ne l'empêche pas d'en rêver, d'en parler, en famille notamment. Une famille qui va peu à peu se souder autour d'un projet, devenu pour tous le symbole d'une quête de vie meilleure. Grâce à leur sens de la débrouille, et aux efforts déployés, leur rêve va bientôt voir le jour... Ou, presque... »

Quelques jours avant noël, c’est un bien joli cadeau que nous offre Abdellatif Kechiche. Un cadeau poignant en forme d’hymne à la famille, à la solidarité et à beaucoup d’autres choses fondamentales que notre société oublie petit à petit. C’est une belle leçon pleine d’authenticité et interprétée en partie par des débutants qui n’en ont que le nom tant leurs performances respectives sont stupéfiantes. La scène où la petite Rym essaye de convaincre sa mère est… pfffiouuuu… rien que ça ! Idem pour la scène où Julia crache enfin sa haine contre son mari infidèle… La longue séquence finale est aussi épuisante et la fin ouverte clos admirablement bien ces deux heures trente pleines de vie. Moi qui n’aime pas trop ça d’habitude (les fins ouvertes), il ne pouvait en être autrement ici tant elle parait évidente. Total respect !

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B
je viens d'aller le voir, c'est effectivement bluffant vers le final.<br /> en fait on part de scenes assez banales au debut (repas de famille, conflit avec le patron) avec des "poncifs" pour arriver a 2 scenes finales obsedantes et inattendues: la danse du (gros;-) ventre et la poursuite du cyclomoteur.
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