Ciné / DVD

La Route
John Hillcoat

Bienvenue à Zombieland
Ruben Fleischer

Away we go
Sam Mendes

Sin Nombre
Cary Fukunaga

Le ruban blanc
Michael Haneke

Mary et Max
Adam Elliot

London River
Rachid Bouchareb

Fish Tank
Andrea Arnold

District 9
Neill Blomkamp
Livre / BD

L'encre du passé
Antoine Bauza/Maël

Dans mes yeux
Bastien Vivès

Jolies Ténèbres
Kerascoët/Vehlmann

Je mourrai pas gibier
Alfred

Pinocchio
Winshluss

Bottomless Belly Button
Dash Shaw

Tout seul
Chabouté
Musique

Editors
In This Light And On This Evening

Franz Ferdinand
Tonight

U2
No line on the horizon

Amy MacDonald
This is the life

Thomas Fersen
Trois petits tours

Claire Diterzi
Tableau de chasse
Jukebox
En ce moment, je vous propose d'écouter :
Adrienne Pauly
« Cuba, 1952 : le général Fulgencio Batista fomente un putsch, s'empare du pouvoir et annule les élections générales. Bravant ce dictateur corrompu, un jeune avocat, Fidel Castro, candidat à la députation sous la bannière du Parti du Peuple, passe à l'action. Dans l'espoir de provoquer un soulèvement populaire, il attaque avec 150 jeunes la caserne de Monaca le 26 juillet 1953. L'opération échoue. Castro passe deux ans en prison. Amnistié en 1955, il s'exile à Mexico. Pendant ce temps, au Guatemala, un jeune Argentin idéaliste, Ernesto Guevara, se lance en politique. En 1954, lorsqu'un complot militaire soutenu par la CIA renverse le gouvernement, démocratiquement élu, de Jacobo Arbenz, Guevara se réfugie au Mexique. Après une première prise de contact au Guatemala, il rejoint un groupuscule révolutionnaire cubain. le 13 juillet 1955, dans un modeste appartement de Mexico, Raul Castro présente Guevara à son frère aîné, Fidel. Une rencontre discrète, qui marque une date clé dans l'histoire de Cuba. Guevara se voit immédiatement confier une opération de guérilla en vue de renverser Batista. Les Cubains affublent le jeune rebelle d'un sobriquet courant en Argentine : "Che". 26 novembre 1956 : Fidel Castro embarque pour Cuba avec 80 rebelles. L'offensive se solde par un massacre, seuls douze hommes en réchappent, dont le Che (médecin du groupe) et Castro. Réfugiés dans la Sierra Maestra, les "barbudos" déclarent la "guerre totale" au régime de Batista... »
Standing ovation hier soir pour le réalisateur Steven Soderbergh (« Sexe, mensonges et vidéo », « Traffic », « Ocean’s 11 »…) et le comédien Benicio Del Toro (« Usual Suspects », « Las Vegas Parano », « Snatch », « 21 grammes »…). Steven, l’air plutôt sérieux, et Benicio, l’air plutôt déconneur étaient tous deux de passage à Lyon pour présenter la première partie du long (4h20) biopic consacré au « Che ». Petit aparté, biopic est la contraction de biographical picture. C’est donc un anglicisme, on devrait dire biografilm mais bon… Voila quoi… Fin de l’aparté ! Le film est avant tout très instructif mais nécessite une certaine concentration pour ne pas décrocher définitivement... La situation est complexe, les enjeux aussi et les protagonistes très nombreux… Quelques séquences historiques tournées en noir et blanc viennent entrecouper les très longues marches dans la jungle et donnent un rythme juste au film. Cette première partie reste assez objective. Ce n'est pas un film pro-Che ou anti-Che, ce n'est pas non plus un documentaire, seuls les faits sont exposés. Espérons que la seconde partie emprunte ce même chemin !
Steven Soderbergh semble un peu impressionné en regardant le mur de l'Institut Lumière et les noms de tous les cinéastes qui l'ont précédé...